
Le CEEVO, l’Agence de développement et d’attractivité des territoires du Val d’Oise a échangé récemment avec les fondateurs et dirigeants de la société Agentscium. L’occasion d’évoquer le développement des solutions d’Intelligence Artificielle portées par l’entreprise.
Tout le monde parle d’IA. Mais dans beaucoup d’entreprises, une question reste entière : par où commencer ? Les dirigeants savent que l’IA peut faire gagner du temps, réduire les coûts et améliorer les processus. Pourtant, sur le terrain, il est souvent difficile d’identifier les bons usages, ceux qui auront un impact réel et mesurable. C’est là qu’intervient Otto : un agent d’intelligence artificielle qui commence par écouter vos équipes, comprendre leur quotidien et repérer les pertes de temps que l’IA peut réellement faire disparaître.
Otto propose une approche volontairement terrain. Avant de construire une solution, l’agent échange avec les collaborateurs pour comprendre leurs tâches quotidiennes, leurs irritants, les étapes répétitives et les moments où l’information se perd. À partir de ces échanges, Otto aide à prioriser les cas d’usage les plus pertinents : automatisation de documents, centralisation de demandes, suivi de statuts, relances intelligentes, assistance au reporting, connexion avec des outils existants ou amélioration de processus internes. L’objectif n’est pas d’ajouter un outil IA de plus, mais de transformer des situations concrètes de travail en gains de productivité : du temps gagné, des processus plus fluides et des équipes plus efficaces.
Cette méthode permet d’éviter deux écueils fréquents dans les projets IA : automatiser trop vite un mauvais processus, ou déployer une solution que les équipes n’utiliseront pas. Agentscium se distingue par une approche plus légère que celle des cabinets traditionnels : plus rapide, plus souple et plus proche du terrain. La startup travaille aujourd’hui avec un client pilote et échange avec trois autres entreprises autour de cas d’usage potentiels. Son modèle repose principalement sur une logique de success fee, afin d’aligner la rémunération sur la valeur réellement créée pour le client.
Agentscium est donc porté par deux ingénieurs AI-native : Pierre-Efflam Pagès, diplômé de l’École polytechnique, et Ewen Henry, diplômé de l’École des Arts et Métiers. Leur force est de combiner une compréhension technique fine de l’intelligence artificielle avec une capacité à écouter les équipes, comprendre leurs besoins réels et expliquer simplement ce que l’IA peut changer dans leur quotidien. Leur conviction est simple : l’IA ne crée pas de valeur parce qu’elle est nouvelle, mais parce qu’elle est appliquée aux bons problèmes. Et ces bons problèmes se trouvent rarement dans une présentation générale ; ils se révèlent dans le travail quotidien des équipes.
Otto est aujourd’hui opérationnel et peut être utilisé sur des cas d’usage concrets en entreprise. Agentscium accompagne les organisations qui souhaitent réduire leurs pertes de temps opérationnelles, simplifier leurs processus manuels ou mieux prioriser leurs projets IA. L’objectif : identifier les automatisations les plus pertinentes, les déployer dans un cadre maîtrisé et mesurer les gains obtenus. Les entreprises intéressées peuvent contacter l’équipe pour échanger sur leur contexte, organiser un diagnostic et envisager un projet.
